Je trouve qu’il y a quelque chose de réconfortant dans le risotto : à manger (presque tout le monde aime ce plat onctueux à souhait qu’on peut préparer à presque tout) comme à préparer (verser le bouillon louche après louche et voir le plat se former est plutôt apaisant).

On pourrait croire que ce n’est pas un plat d’été. Mais lorsque les températures estivales chutent un peu entre deux coups de chaleur, je trouve qu’accompagné d’un peu de charcuterie et de quelques tomates, le risotto se mange plutôt bien. J’avais trouvé du lonzu (charcuterie corse fabriquées avec les partie maigres du cochon) et j’avais des tomates cerises, la combinaison a bien marché.

Risotto – Lonzu et tomates cerises

Risotto – Lonzu et tomates cerises

On pourrait croire qu’un risotto est difficile à préparer. Pas du tout. Le secret réside dans le choix du riz : le riz à risotto est un riz rond, riche en amidon et qui se maintient à la cuisson. Traditionnellement on prend du riz arborio ou carnaroli, j’aime assez utiliser des riz à paella aussi.


Risotto au lonzu et tomates cerises.

Ingrédients (pour 2 personnes)

  • 130g riz
  • 1 oignon doux
  • 1 verre de vin blanc sec
  • 1 bon litre de bouillon
  • 1 poignée de parmesan
  • 10 tranches de lonzu
  • 1 poignée de tomates cerises
  • huile d’olive
  • sel, poivre

Préparation

Préparer le bouillon (j’ai joué la feignasse en jetant deux bouillons cubes – mais bio – dans environ 1,5 litre d’eau).

Émincer finement l’oignon et le mettre à fondre dans une sauteuse avec un filet d’huile d’olive.

Une fois l’oignon cuit mais pas doré, verser le riz et remuer. Le riz devient nacré quand les grains s’enrobent d’huile.

Verser le verre de vin et remuer (en 8 avec une spatule en bois) jusqu’à ce que le vin soit absorbé.

Ajouter ensuite une louche de bouillon pour recouvrir tout juste le riz et remuer le temps que la totalité de la louche soit absorbée. Recommencer l’opération.

Parenthèse. Quand le riz est encore assez dur, on peut arrêter la cuisson en versant la préparation sur une plaque pour le refroidir. On pourra ensuite reprendre où on s’est arrêté pour finaliser la cuisson du risotto. Fin de la parenthèse.

Lorsque le riz est presque cuit (goûter à chaque louche), ajouter le parmesan et mélanger doucement. Servir et garnir les assiettes de tomates cerises et de lonzu. Saler si besoin, poivrer.

Manger aussitôt, le risotto n’attend pas.